Kiffer sa vie

As tu choisi chaque chose dans ta vie ?

Etes-vous sûre que votre enfant va kiffer sa vie? Et vous kiffez-vous votre vie?

Quand j’étais petite j’étais une princesse. Chaque maman a sa princesse, ou son prince. J’avais des rêves, des rêves de princesse. Mais les adultes m’ont appris plus tard que les princesses ça n’existe pas. Alors j’ai abandonné mes rêves, au fil du temps, sans le savoir.

Les parents nous élèvent comme des princes et princesses, dans un monde où l’on peut tout avoir. Ils tentent d’exaucer chacun de nos désirs . Mais en même temps, il nous tire vers les travers de la société, le conditionnement, la programmation unique, vers Leur réalité. Leur réalité reflète leurs expériences, leurs déceptions, leurs regrets et surtout leurs peurs. Elle reflète tout SAUF ce que nous souhaitons NOUS réellement. Leur réalité ne nous permet pas de choisir notre vie.

Mais nous ne le savons pas. Et eux non plus. Ils font de leur mieux.

La réalité vs les rêves

J’ai été enseignante pendant 20 ans, un métier sûr, rassurant, où l’on est à l’abris du besoin financier, où l’on a des vacances scolaires pour s’occuper de ses enfants et partir en vacances. Le plus beau métier du monde !

Combien de personnes, dites moi ,combien de personnes disent la même chose ????? Toutes les personnes qui m’ont questionnée au sujet de mon métier m’ont avancé les mêmes arguments pour justifier l’intérêt qu’ils portaient à ce métier.

Etrange. Des centaines de personnes qui ne se connaissent pas et qui de surcroît ne connaissent pas le métier pensent que c’est c’est LE METIER à avoir. Après la moitié disent, moi je n’aurai pas pu supporter les enfants … mais ça c’est un autre débat.

Ce que je veux vous faire comprendre c’est que c’est la société et l’éducation reçue de nos parents qui eux même l’ont reçu des leurs, selon des codes familiaux, des aprioris qui ont décrété qu’avoir un emploi sûr et stable, un emploi de fonctionnaire était une bonne chose, une chose rassurante. Mes parents étaient fonctionnaires, tous les deux. J’ai grandi dans un milieu où la sureté est de mise, la non prise de risque, la zone de confort par excellence. Entendant le discours qu’il était confortable d’avoir des vacances pour s’occuper de ses enfants…

De la même manière les enfants de médecins deviennent médecins, les enfants d’avocats deviennent avocats, les enfants d’artistes sont artistes, ceux qui ont un métier difficiles poussent leurs enfants vers des études et des métiers intellectuels pour qu’ils « réussissent » peu importe leurs envies, ceux qui ont des métiers intellectuels n’envisagent rien de manuels pour leurs enfants, les entrepreneurs influent sur la jeune âme d’entrepreneurs de leurs enfants, bref….. tout fonctionne ainsi depuis la nuit des temps.

Mais jamais la société ou l’éducation n’a apporté ce qui importe. Ce qui est important c’est kiffer sa vie, et son métier.

Fais un métier que tu aimes et plus jamais tu n’auras l’impression de travailler.

Prise de conscience

Ouh la je vous vois les parents vous insurger en disant : « mais c’est faux moi je dis toujours à mes enfants qu’ils peuvent faire ce qu’ils veuillent pourvu qu’ils soient heureux ». Non ! Vous vous cachez derrière cette phrase pour vous donner l’illusion de faire ce qu’il faut. Mais au fond de vous, inconsciemment peut-être, et même surement, il n’en est rien. Vous faites, nous faisons quasiment tous pareil. Nous pensons qu’il faut respecter toutes les règles, même si ce sont des choses que nous n’aimons pas, pour être quelqu’un de « comme il faut ». Nous souhaitons tous qu’ils travaillent bien à l’école pour avoir un bon métier, qu’ils aient une famille, un métier sûr, des amis, etc… tout ce que la société dit qu’il faut avoir pour être heureux, être quelqu’un de bien et REUSSIR sa vie. Parce que sans cela, la réussite ne semble pas possible.

Prendre conscience de cela, le reconnaitre, demande des efforts gigantesques, une prise de conscience douloureuse, le rejet de NOTRE idéal de vie, et ce n’est pas facile.

Mais que voulons nous vraiment? Que nos enfants aient une vie qui les fait kiffer ou nous rassurer, nous?

J’ai été enseignante pendant 20 ans… Mais moi ce n’est pas ce que je voulais faire de ma vie!!!!

Mais je n’y ai même pas réfléchi…. je suis arrivée là par hasard dis-je, mais en fait j’étais conditionnée inconsciemment. Et personne ne m’a poussée vers l’entrepreneuriat trop risqué, la médecine trop compliquée, la vente trop basique … sans vouloir stigmatiser aucune profession. Je n’avais pas les outils pour penser par moi-même, pour faire de vrais choix, pour dépasser mes peurs, ni même avoir conscience que tous mes non-choix étaient des peurs, des blessures ouvertes et jamais soignées.

Choisir sa vie

Et puis un jour j’ai rencontré une personne puis deux, puis tout un tas. Ils m’ont permis de prendre conscience de tout cela. Puis j’ai démissionné et j’ai reconstruit ma vie. J’ai choisi ma vie.

J’ai eu droit à de grandes félicitations comme quoi j’étais courageuse. Parce que choisir sa vie est courageux. Beaucoup aurait aimé suivre mon chemin mais trop de peurs les paralysent, trop de conditionnement. Ils sont programmés sur le modèle choisi par leur parents, la société ou encore des choix sur lesquels ils refusent de revenir car cela s’apparenterait à un échec.

J’aurais tant aimé le faire avant…. avoir plus de temps. Mais peu importe le principal est d’avoir agi. Et aujourd’hui j’aimerais que chaque enfant (que j’ai été) se construise en dépassant toutes les limites, en pleine conscience de ses désirs et de sa vie, même si des épreuves sont à venir pour y parvenir.

C’est un message d’espoir primordial pour nos jeunes que j’envoie. Les aider à choisir leur vie.

Je ne suis pas perchée non plus côté style la spiritualité suffit pour être heureux. Même si elle fait aussi partie des chemins pour y arriver.

Non non je parle de choses concrètes, CHOISIR SA VIE.

Comment kiffer sa vie

Alors kiffer sa vie ça veut dire quoi? Ca veut dire beaucoup de choses que je ne pourrai pas expliquer ici, c’est une TRES VASTE sujet passionant.

Mais je vous donne quelques pistes, que je pourrais explorer au fil de mes articles.

Ca commence par être conscient de ses peurs pour apprendre à les dépasser. Car elles sont les principaux obstacles. Puis il faut ensuite accepter de penser qu’il n’est pas essentiel appartenir à un groupe pour exister, faire comme les autres pour être dans la norme, se comparer. Mais il faut savoir gérer ses émotions pour dépasser tous les obstacles qui pourraient nous dévier du chemin de notre rêve ultime, dépasser ses peurs mais avant tout en prendre conscience. En fait ça consiste à se déprogrammer du programme établi par la société pour se reprogrammer selon ses envies.

Une vaste mission, que j’ai entrepris il y a presque 3 ans maintenant qui m’a transformée et m’a permis d’accéder à la vie qui me fait kiffer. Ce que je souhaite de tout mon cœur à présent, c’est pouvoir transmettre cela à toutes les mamans et à tous les jeunes.

A suivre…

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2 commentaires

  1. […] Eh toi, jeune, choisis-tu la vie que tu prépares? – SOulSchool […]

  2. […] Pourquoi faire des choix parce qu’ils sont raisonnables, sérieux, stables? pour faire plaisir, plaisir à qui?  […]

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